Encore les MOOCs… Nouvelle ressource, nouvelle analyse

itypa

http://itypa.mooc.fr/node/16

Je propose ici une ressource un peu « datée », puisque le MOOC ITyPA (Internet : Tout y est Pour Apprendre) est fini depuis longtemps, mais qui peut toujours présenter un intérêt pour qui chercherait à comprendre ou à faire comprendre sur quoi repose un MOOC connectiviste. Il s’agit du support proposé aux apprenants lors de la semaine 7, consacrée aux communautés d’apprentissage et de pratiques en ligne.

Le paradoxe avec cette ressource est qu’elle n’est pas conçue pour être utilisée en dehors du MOOC : ITyPA étant un MOOC d’inspiration plutôt connectiviste, quelle valeur accorder à ces ressources dès lors qu’elles ne font plus l’objet d’une appropriation active par la communauté ? Dans le même temps, la communauté ITyPA existe encore, et je pense que cela ne déplairait pas aux créateurs d’ITyPA de voir de nouveaux ITyPIens venir grossir les rangs de ceux qui ont déjà développé une réflexion sur leur environnement numérique d’apprentissage et le poids de la collaboration et des réseaux… Même si les forums du MOOC sont clos, on peut encore tweeter et blogguer autour de tout cela !

Voilà l’objectif de cette 7eme semaine : mieux comprendre ce que sont des communautés d’apprentissage en ligne, comment elles fonctionnent, comment elles se créent et quelles dynamiques elles suivent.

L’approche est connectiviste et donc plutôt socio-constructiviste : l’ensemble du MOOC ITyPA propose à chacun de développer des ressources et d’orienter ses recherches autour d’une thématique et d’un domaine d’apprentissage ou de veille qui corresponde à un intérêt ou à un projet personnel. Les apprentissages se font par les analyses que les apprenants produisent et leurs réflexions à partir des supports qui leur sont proposés, par la discussion avec les autres ITyPiens (via les commentaires sur les blogs que tous tiennent, ou par les différents réseaux sociaux), par la collaboration pour produire et « capitaliser » des ressources qui synthétisent le travail commun.

Les médias proposés pour amorcer la réflexion sont plusieurs sortes : des lectures, des vidéos, mais aussi des liens vers des communautés d’apprentissage existantes. Il n’y a aucune consigne, pas d’activité demandée, hormis d’avoir une attitude réflexive et de partager ses analyses ou ses réactions avec la communauté. Christine Vauffrey, rédactrice en chef de Thot Cursus et faisant partie des concepteurs d’ITyPA, compare le travail du concepteur d’un CMOOC à celui d’un jardinier paysagiste qui se contente de préparer le chemin par lequel les apprenants vont passer : c’est bien à eux qu’il revient en dernier recours de choisir de passer là en même temps que les autres apprenants, et de développer au contact de cet environnement un certain nombre de pensées et de concepts qui vont se préciser en s’énonçant et en se débattant avec d’autres individus qui eux aussi sont passés par là, et n’ont pas forcément vu la même chose.

Forcément, c’est un peu triste de passer par là alors que tout le monde a quitté les lieux depuis longtemps. C’est un peu comme de traverser une salle des fêtes désertée. Difficile d’imaginer les interactions multiples qui ont pu fuser autour des ressources proposées. Mais c’est déjà un lieu où se trouve de quoi amorcer une réflexion… Pour éventuellement la partager avec la communauté de son choix !

PS: les considérations ci-dessus sont valables pour l’ensemble du MOOC ITyPA… Mais il m’a semblé plus intéressant et plus concret d’analyser les ressources liées à une semaine de cours. Je pense que le contenu des autres semaines mérite également un détour, même tardif!

Autour des MOOCs… Analyse d’une ressource pédagogique

http://mediaserver.univ-rennes1.fr/videos/?video=MEDIA130116095338232Capture

Ce cours filmé de Sylvain Vaucaresse s’adresse aux étudiants du master MFEG de l’université de Rennes 1. Il s’agit d’un master à distance portant sur l’ingénierie de la formation à distance. Des séances de « regroupement » y sont instituées en soirée certains soirs de la semaine et pendant plusieurs journées en début de cycle. Pour les personnes distantes, ces cours sont filmés et retransmis en direct par webcast, puis ils sont mis à la disposition des apprenants sur le « mediaserver » de l’université de Rennes 1.

Ce cours a pour objectif de proposer en une heure un panorama détaillé du phénomène des MOOCs, d’en proposer un court historique et de mettre en évidence les principaux enjeux de cette dynamique.

Cette ressource relève d’une approche transmissive : les concepts énoncés ne font pas l’objet d’une recherche ou d’une appropriation active de la part des apprenants. Cependant, il faut bien voir que ce n’est probablement qu’un morceau d’une séquence d’apprentissage qui peut très bien tourner à la pédagogie de projet et au socio-constructivisme ! Le seul média utilisé est la vidéo. Il n’y a pas d’interaction entre les apprenants, ni d’enseignant à apprenant, mais, encore une fois, il s’agit d’une ressource isolée, que l’on peut comparer à une perle sortie de son collier : on ne sait pas à quoi ressemble le fil, ni à quoi ressemblent la perle de gauche et la perle de droite.

Petite disgression: le cours filmé est un format assez utilisé par les MOOCs transmissifs ou XMOOCs. Généralement, ils sont associés à des dispositifs de quizz et QCM qui servent à « vérifier » que l’apprenant a bien retenu quelque chose de ce qu’il vient de voir. De nombreux pédagogues s’élèvent contre ce qui est pour eux une manière très pauvre de concevoir l’enseignement. Voici une réaction récente en ce sens, qui émane de Marcel Lebrun, Professeur en technologie de l’Education à l’UCL, université associée à la LMS Claroline : http://www.lalibre.be/debats/opinions/article/805339/de-qui-se-mooc-t-on.html

Par ailleurs Lisa M. Lane, qui anime elle-même des MOOCs destinés aux enseignants qui souhaiteraient en concevoir, remarque qu’on ne peut opposer simplement « transmissivisme » et connectivisme. En matière de pédagogie, tous les mélanges sont possibles… Et les cours filmés et les QCMs ne sont pas forcément des outils rétrogrades. http://lisahistory.net/wordpress/2012/08/three-kinds-of-moocs/

Vers une « Charte du bon usage de Googledoc »?

Je me propose de lister ici, à partir de mon expérience de travail à distance en utilisant Googledoc (l’an dernier et cette année),  les éléments qui ont facilité la communication et la collaboration. Pourquoi pas élaborer un jour une « Charte du bon usage de googledoc pour le travail collabaratif »?

Voici un article de Lee-Diane que j’ai trouvé très intéressant. Il s’agit d’un retour d’expérience suite à notre expérimentation de pratiques de travail collaboratif à distance dans un groupe de 5 personnes.

« Regard sur la formation à distance : Première expérience de l’écriture d’un projet en groupe dans une FOAD ».

Pour aller plus loin, je me propose de lister ici, à partir de mon expérience de travail à distance en utilisant Googledoc (l’an dernier et cette année),  les éléments qui ont facilité la communication et la collaboration. Pourquoi pas élaborer un jour une « Charte du bon usage de googledoc pour le travail collabaratif »?

Quelques idées dans cette direction…

1/ Avant de commencer à travailler, utiliser le Googledoc pour avoir un seul document où chacun peut donner ses disponibilités (plutôt qu’une multitude de mails échangés dont il faut ensuite faire la synthèse). En début de travail, on peut aussi en profiter pour se présenter par écrit!

2/ Dès le début également, établir un code couleur:  une couleur différente par intervenant.

Ces premiers éléments (nom des participants, disponibilité, code couleur) doivent toujours rester en début de document.

3/ Préférer l’utilisation de la fonction « Commentaire » à l’insertion directe d’un commentaire à l’intérieur d’un paragraphe dont on souhaite discuter un point. Cela permet d’une part que le document reste lisible, d’autre part de ménager les susceptibilités.

4/ Faire des sauvegardes fréquentes! Et éviter autant que possible de travailler directement sur le googledoc (en cas de bug, risque de perdre beaucoup!).

5/ Ecrire lisiblement! C’est à dire en développant assez ses idées pour qu’elles soient compréhensibles par les autres. En essayant aussi de ne pas surcharger… Cela peut être aussi un obstacle à la lisibilité!

6/ Dans le cas de l’utilisation du googledoc pour préparer une réunion audio, si chacun doit avoir lu le travail des autres pour pouvoir en discuter tous ensemble, chacun doit faire en sorte d’avoir publié sa part de travail au plus tard une demi-journée avant l’horaire prévu pour la réunion. Ceux qui ont une vie professionnelle et une vie familiale à côté de leur formation auront moins de difficulté à dégager un créneau pour préparer la réunion.

7/ Les documents de référence et les traces que l’on souhaite conserver doivent être « rangés » à la fin du document : c’est le début du document qui va servir d’espace de travail. Lorsque l’on a terminé une session de travail, les éléments finaux produits sont à reclasser vers la fin du document, en laissant l’espace libre au début du document pour une nouvelle session.

Voilà tout ce que j’ai en tête pour l’instant. Cette liste est bien sûr discutable, prolongeable, modifiable… J’aurais pu la publier sur un googledoc!

De près ou de loin…

Etait-ce particulièrement difficile de suivre cette formation à distance? Je n’ai pas eu la sensation d’être livrée à moi-même. Je crois que j’ai eu plus la sensation d’être seule en L3 LM à Paris 4, alors que j’étais physiquement en présence d’étudiants très nombreux et de professeurs très inaccessibles du haut de leur chaire.

Quand je dis que je suis une formation à distance, les personnes qui sont en face de moi ont souvent une réaction du type: « Ah, cela ne doit pas être facile, hein? Tu arrives à rester motivée? ».  Eh bien, oui. J’ai eu l’occasion d’expérimenter la chose trois fois dans ma vie: une préparation à un concours avec le CNED voici 4 ou 5 ans, un cursus de master 1 l’an dernier, et enfin le master 2 que je suis cette année.

Dans les deux premiers cas, les choses se sont bien plutôt bien passées: j’ai fait la connaissance de personnes très sympathiques avec lesquelles j’ai eu plaisir à travailler, j’ai suivi les cours avec intérêt, et j’ai j’ai terminé l’année honorablement.

Il y a une nuance à faire entre ces deux expériences: dans le cas des cours du CNED, il s’agissait uniquement de cours sur papier. Je renvoyais mes devoirs écrits qui étaient corrigés et un professeur me retransmettait sa correction, par écrit. Je n’ai jamais rencontré de tuteur, et le seul dispositif en ligne qui était mis à notre disposition était un forum, par le biais duquel j’ai pu rencontrer deux autres personnes vivant dans la même zone géographique que moi. Nous nous sommes donné régulièrement des rendez-vous de travail dans une bibliothèque, et l’émulation et la collaboration on si bien fonctionné que nous avons eu tous les trois notre concours.

L’an dernier, le dispositif était à distance mais un grand nombre d’étudiants (plus de la moitié) vivaient dans la même zone géographique que moi. Lors d’un regroupement de rentrée qui a duré plusieurs jours, et auquel participaient aussi des étudiants venus de loin (Nouvelle-Calédonie!), nous avons eu l’occasion de faire connaissance. Cela nous a permis de commencer l’année en ayant déjà quelques repères, quelques visages connus et quelques sympathies. Nous avions aussi à cette occasion, et cela n’est pas négligeable, rencontré la plupart des professeurs. Par la suite, nous avons travaillé essentiellement à distance, même si nous habitions pour certains dans la même ville. Le contact qui avait été établi en début d’année nous a permis de travailler ensemble à l’aide des moyens de communication à distance. Ces moyens n’étaient globalement pas ceux de la plateforme, qui nous servait surtout à trouver nos cours et les consignes associées. Les forums  n’étaient pas très investis. Par intervalles éloignés, certains professeurs organisaient une réunion sur skype pour communiquer avec nous. C’était l’occasion de demander des précisions sur un exercice ou un devoir à rendre.

Etait-ce particulièrement difficile de suivre cette formation à distance? Je n’ai pas eu la sensation d’être livrée à moi-même. Je crois que j’ai eu plus la sensation d’être seule en L3 LM à Paris 4, alors que j’étais physiquement en présence d’étudiants très nombreux et de professeurs très inaccessibles du haut de leur chaire.

Pour peu que l’organisation pédagogique soit intelligemment conçue (des objectifs d’apprentissages et des consignes claires), et que les étudiants soient suffisamment indépendants et autonomes dans leur travail, une formation à distance peut être un dispositif très efficace qui permette des rencontres humainement riches et des apprentissages approfondis. Cependant,un élément à mes yeux essentiel est qu’un contact soit établi d’apprenants à apprenants. Dans le cas de la formation suivie par le CNED, je n’ai eu, à part les corrections de mes devoirs, aucun contact avec des professeurs. J’avais des documents à parcourir et à apprendre, et des consignes à suivre. Le fait de rencontrer d’autres apprenants m’a permis de travailler plus régulièrement et de communiquer sur les difficultés que je rencontrais. Le regain de motivation que cela m’a procuré m’a énormément aidé au cours de l’année.

Certes, ces rencontres était physique. Mais je pense qu’une rencontre et une discussion sur skype peut dans une certaine mesure remplacer une rencontre physique.

Il est en tout cas très important à mes yeux de donner aux apprenants l’occasion de se voir, et à défaut, de s’entendre. L’utilisation de BBB pour faire des classes virtuelles lors des lundis du master AIGEME est pour l’instant un peu chaotique pour des raisons de planning et d’organisation. Je pense néanmoins que cela peut représenter un très bon outil pour permettre ce contact entre apprenant et apprenants, et entre apprenants et professeurs, qui soutient la motivation.

Construction des usages numériques en pédagogie

Un petit coup d’oeil historique permet parfois de mettre le présent en perspective…

En pleine guerre froide, et alors que l’Europe et les Etats-Unis sont encore dans une situation de forte reprise économique, un congrès de spécialistes se réunit sous l’égide de l’Unesco afin de faire le point sur les « Nouvelles méthodes et techniques d’éducation ».

Le document tirant le bilan de ce congrès est consultable dans la base de documents de l’usnesco: http://unesdoc.unesco.org/images/0013/001338/133869fo.pdf

Il permet de mieux comprendre les débuts des usages du numérique en pédagogie.

Il est tout d’abord frappant de constater que l’ensemble des participants au débat semblent avoir la forte conviction que l’utilisation des technologies nouvelles (télévision, radio, systèmes informatiques destinés à remplacer le maître…) va permettre une amélioration de la qualité de l’enseignement et, dans le même temps, puisqu’il s’agit de médias de masse, une augmentation radicale du nombre de personnes touchées par cet enseignement.

Les buts fixés au développement de ces nouvelles technologies  ne sont autres que l’éradication de l’analphabétisme et l’instruction des pays en voie de développement.

Pourquoi ces buts louables n’ont-ils pas été atteints?

Différentes raisons peuvent être citées. D’abord, la dimension économique: le déploiement de véritables plans d’instruction incluant les technologie nouvelles dans des pays du tiers-monde aurait coûté une fortune. Ensuite, la dimension politique, car il faut une volonté politique forte pour promouvoir des projets de cette envergure, et l’on peut parier que l’opposition entre les deux blocs ne facilitait pas la tâche pour trouver un consensus sur les modes de déploiement d’un tel projet. L’évolution des conceptions pédagogiques, qui évoluèrent  vers une remise en question de la pédagogie transmissive, et vers le développement du socio-constructivisme, dut aussi remettre en question la possibilité d’un enseignement « des masses » tel qu’on semblait encore l’admettre au début des années 60.

Citons encore la résistance au changement qui a pu exister dans les pays concernés par l' »aide »…

On constate également que dès ses premiers balbutiements, l’usage du numérique en pédagogie se heurtait à ce qui constitue encore d’importants écueils dans le domaine des formations à distance.

En effet, malgré les précautions prises par les participants, ils semblent pour la plupart sous l’influence de deux illusions dont on a depuis démontré la non-pertinence: d’une part, l’illusion de la possibilité d’un enseignement sans le maître, ou sans interaction avec le maître. D’autre part, l’illusion de la possibilité d’un enseignement sans interaction entre pairs.

Une autres illusion est celle de la transposabilité des dispositifs, négligeant la nécessité de l’adaptation aux cultures particulières des apprenants.

Les progrès technologiques ne cessent de nous offrir de nouveaux outils pour communiquer, pour partager des documents et des informations… Mais aujourd’hui, nous sommes plus conscients des limites du numérique, et les principales questions qui se posent sont plutôt de cet ordre : comment proposer des outils de formation « dématérialisée » et à la fois conserver une interaction entre apprenants et formateurs, et entre apprenants? Comment  adapter les parcours de formation au capacités et aux demandes de l’apprenant? Comment enjamber la fracture numérique (développement de programmes sur téléphone portable en Inde et en Afrique du Sud: utilisation d’outils universellement répandus pour toucher le plus grand nombre)?

Classification des compétences…

  1. Puisque je suis entrée dans une démarche d ‘apprentissage réflexif, il convient de commencer l’année en faisant un premier bilan de mes points forts et de mes points faibles. C’est une manière de poser un premier jalon, qui me permettra plus tard dans l’année de mesurer le chemin parcouru.

    Avant de me lancer dans la tâche, je cherche quelques repères pour structurer mes pensées. Je me dis qu’il faut classer les domaines de compétences, pour éviter le flou. Cherchant l’inspiration, je tape sur google « taxonomie de Bloom », et je tombe sur une jolie fleur, poussée dans le jardin d’un prof de la Sorbonne (le monde est petit, le web aussi).
    Voyez vous-même comme c’est joli :
    http://louberee.wordpress.com/2007/09/16/la-taxonomie-de-bloom/

  2. Il ne s’agit pas de la façon la plus compréhensible de présenter la théorie de Bloom, mais, même présentée synthétiquement, la taxonomie comprend au moins 6 niveaux, et c’est trop pour moi. En tout cas, trop pour la présentation que j’envisage de faire. Et de toutes façons, je me rend compte que la taxonomie n’est pas pertinente dans mon cas. Elle est beaucoup plus adaptée pour classifier, du plus simple au plus ardu, les différents versants d’une seule et même compétence. Disons que j’ai dû le savoir et l’oublier. Avec un peu de chance, la prochaine fois je m’en souviendrai.

    Je reviens donc à ma première inspiration, qui m’a fait noter, sur une page de mon cahier :

    compétences humaines (savoir être)

    compétences techniques (savoirs-faire)

    compétences méthodologiques (savoir apprendre)

    connaissances (savoirs)

    C’est un classement qui me paraît assez pertinent. Il me semble que les compétences humaines (travailler en équipe, communiquer, etc…) ont une grande importance dans les métiers du e-learning, où de nombreux acteurs sont souvent amenés à collaborer.

    Reste à décider sous quelle forme mettre tout ça. Pourquoi pas une carte heuristique?